| Catégorie technique : |
sculpture
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| Commune forme index : |
Saint-Père
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| Copyright : |
© Monuments historiques
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| Dénomination : |
statue
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| Description : |
Pierre avec traces de polychromie.
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| Dimensions : |
h = 57 ; la = 29 ; pr = 17
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| Date de la derniere mise a jour : |
2024-06-25
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| Date de création de la notice : |
2020-11-03
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| Domaine : |
Sculpture
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| Date et typologie de la protection : |
2020/07/10 : classé au titre objet
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| Etat : |
manque
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| Cadre de l'étude : |
liste objets classés MH
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| Historique : |
L’église Notre-Dame a probablement été fondée par l’abbaye de Vézelay. Viollet-le-Duc date le début de la construction de ce chef-d’œuvre du 13e siècle de 1240. L’édifice est complété par un porche au 14e siècle. L’église est inscrite sur la liste de 1840, et des travaux de restauration sont aussitôt entrepris par Viollet-le-Duc, qui dureront jusqu’en 1849. Comme à Vézelay, outre d’importants relevés et dessins, l’architecte dépose des éléments sculptés et constitue un dépôt lapidaire. Celui-ci sera installé dans une maison proche de l’église au cours du 20e siècle, ce bâtiment étant avant tout le musée du site archéologique gallo-romain des Fontaines Salées, situé sur le territoire de Saint-Père. Mais, suite au transfert de propriété de ce site de l’État à la commune de Saint-Père, un projet de création de musée de site a vu le jour afin de présenter les seules collections gallo-romaines. Son aménagement a conduit à la fermeture du petit musée municipal, ce qui a posé la question du devenir des pièces médiévales et Renaissance. Les éléments lapidaires ont été inscrits par arrêté du 21 février 2018, à la suite de l’avis favorable émis par la commission régionale du patrimoine et de l’architecture, qui a en outre souhaité une mesure de classement. En 2017-2018, la DRAC a aidé la commune à financer l’aménagement d’une grille permettant la fermeture d’une chapelle de l’église Notre-Dame, afin de présenter à terme au public cet ensemble lapidaire. La statue est visible sur un cliché ancien du portail principal de l’église, réalisé par l’architecte Émile Boeswillwald, mais elle pouvait alors provenir d’un autre endroit, car le culot porteur ne semblait pas en harmonie avec elle. Cet élément a été définitivement déposé lors des travaux effectués par Boeswillwald en 1888-1899. L’abbé Pissier (ou Pisier?), auteur d’une monographie sur l’église au début du 20e siècle, mentionne que des travaux ont eu lieu sur le portail et que des statues mutilées ont été déposées. La dédicace de l’église à la Vierge explique également la présence de cette statue. (source : extraits compte rendu présentation CNPA du du 6 février 2020, Michaël Vottero, CMH).
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| Lien vers la base Archiv MH : |
https://archives-map.culture.gouv.fr/archive/recherche/simple/n:19?RECH_S=PM89004819&RECH_DocumentsNumerises=0&Archives.RECH_Valid=&type=simple
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| Matériaux : |
pierre : taillé, peint (polychrome)
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| Précision sur_l'état : |
Têtes de la Vierge et de l'Enfant manquantes.
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| Précision_sur la protection : |
CRPA du 6 décembre 2017. 2018/02/21 : inscrit au titre objet. CNPA du 6 février 2020. Arrêté n°24.
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| Typologie de la protection : |
classé au titre objet
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| Référence à une notice Merimée : |
https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00113834
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| Indexation iconographique normalisée : |
Vierge
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| Siecle de création : |
13e siècle
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| Statut juridique du propriétaire : |
propriété de la commune
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| Titre iconographique : |
Vierge en majesté
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| Commune forme editoriale : |
Saint-Père
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| Typologie du dossier : |
dossier individuel
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